Ce mardi 15 juin, FO était en grève et manifestait à Paris

lundi 14 juin 2010 - 09:01:29 Category: Manifs/grèves Posted by  foamdm 0
Ce mardi 15 juin, FO était en grève et manifestait à Paris
Ce mardi 15 juin, FO était en grève et manifestait à Paris
Retraite à 60 ans, 40 ans de cotisation c'est déjà trop !


Fo Bastille

DISCOURS DE JEAN-CLAUDE MAILLY EN FIN DE MANIFESTATION LE MARDI 15 JUIN 2010

Nous sommes aujourd’hui plus de 70.000 à manifester à Paris et à avoir répondu à l’appel lancé par Force Ouvrière à cette manifestation et à 24 heures de grève interprofessionnelle.

Nous avons même mobilisé au-delà de nos rangs, ce qui montre que sur des bases claires, une unité d’action est possible. Je salue ici tous les militants Force Ouvrière, je salue aussi la présence de militants d’autres organisations et la solidarité de nos camarades belges.

Demain, le gouvernement va sortir son projet de loi sur les retraites. Mais cela fait quelques semaines qu’il multiplie les annonces.

Le gouvernement fonctionne comme une distillerie: il fait s’écouler les annonces au fil des jours, mais on verra qui, à terme, se réveillera avec la gueule de bois.

Nous savons d’ores et déjà que ce projet sera injuste et inacceptable socialement, dangereux et inefficace économiquement.

Il se situe dans la droite ligne des plans de rigueur ou d’austérité mis en place un peu partout en Europe. Il s’agit de faire payer aux travailleurs, du public et du privé, la réduction des dettes publiques et sociales qui ont explosé pour venir en aide aux banques, aux institutions financières et faire des plans de soutien. Pour les populations, c’est la triple peine.

Les travailleurs sont déjà victimes d’un système capitaliste qui a fait exploser les inégalités. Ils payent ensuite lourdement l’arrivée de la crise dans leurs emplois et leurs salaires. Ils risquent enfin de payer, à travers la remise en cause de leurs droits sociaux et des services publics, la soi-disant sortie de crise.

Cela fait plusieurs semaines que nous expliquons que les retraites, c’est la mère des revendications. Tout simplement parce que le gouvernement en a fait la mère des contre-réformes. Prévu initialement en 2012, le dossier est mis sur la table dès 2010 pour donner des gages et satisfactions aux intervenants financiers et à leurs satellites, les agences de notation.

Aujourd’hui, pour Force Ouvrière, l’urgence ce n’est pas les retraites, l’urgence c’est l’emploi, la politique industrielle, le pouvoir d’achat, la consommation et la croissance, la réforme fiscale et les services publics.

Mes chers camarades, le gouvernement est plus attentif à l’évolution des taux d’intérêt qu’à celle du chômage. Il préfère prendre le risque de la récession plutôt que d’affronter les spéculateurs. Il préfère accepter un durcissement du pacte de stabilité et de croissance européen que d’exiger une Europe de progrès social et de croissance économique.

Ce que l’on constate, en France comme ailleurs, c’est qu’au-delà des discours, les gouvernements suivent les marchés, n’arrivent pas à les réglementer. Ce que l’on constate, c’est que la politique se fait à la corbeille et que, fondamentalement, la démocratie est victime du système financier.

De porteurs de projets à long terme, les gouvernements sont devenus exécutants, à court terme, des donneurs d’ordres financiers. Pour nous, il y a un lien entre la politique économique et sociale et le dossier retraites. C’est parce que le gouvernement met en place l’austérité, qu’il remet en cause les retraites. En France comme ailleurs, la rigueur c’est l’austérité pour la grande masse de la population et la préservation de l’opulence pour les riches.

C’est pourquoi, depuis le début, Force Ouvrière a clairement affiché ce que nous ne voulions pas et ce que nous voulions.

Mes chers camarades, je le confirme aujourd’hui:

Nous disons non, non à tout report au-delà de 60 ans du droit à la retraite.

Nous disons non, non à tout nouvel allongement de la durée de cotisation. Il faut dire clairement les choses. Accepter tout allongement de la durée de cotisation, c’est renoncer au droit à la retraite à 60 ans. Les deux vont de pair. C’est pareil pour le gouvernement quand il dit vouloir préserver le pouvoir d’achat sans augmenter les salaires et en accroissant les retenues salariales.

Nous disons non, non à une remise en cause du code des pensions civiles et militaires. Accepter de fusionner public et privé, c’est renoncer à la fonction publique républicaine, c’est soutenir la révision générale des politiques publiques.

Le seul problème sur les retraites est un problème financier. Alors, il faut le régler par des mesures de financement et des ressources nouvelles.

Et c’est ce que nous demandons à travers, par exemple, une augmentation de la CSG à condition que celle-ci pèse plus sur les revenus du capital et les revenus financiers, une assiette de cotisations sociales intégrant la valeur ajoutée, une taxation plus forte des dividendes, le paiement à taux normal des impôts sur les bénéfices, une contribution plus forte sur l’intéressement et la participation, une taxation accrue des stocks options, une remise en cause du bouclier fiscal et de la loi TEPA, la suppression de niches fiscales concernant les plus aisés. Plus de salaires et plus d’emplois, c’est aussi plus de recettes.

Le gouvernement a réussi à dégager des milliards pour la taxe professionnelle ou la baisse de la TVA sur la restauration et il n’en trouverait pas pour financer les retraites! Cherchez l’erreur.

Nous demandons aussi que les mesures de solidarité nationale (ex: compensation des régimes de non salariés) soient assumées par la solidarité nationale, non par les seuls salariés. Cela représente 4,4 milliards d’euros par an.

Tout cela nécessite une grande réforme fiscale d’autant plus nécessaire et indispensable que la crise se traduit par une explosion des inégalités, une pauvreté croissante chez les actifs et les inactifs, une pression accrue sur les classes moyennes.

La fiscalité n’est pas, comme le fait le gouvernement, prioritairement à destination des entreprises et de la compétitivité. Elle doit avant tout, dans la république sociale, être un outil de redistribution, de réduction des inégalités et de financement des services publics. Or, il faut savoir que les actionnaires vont percevoir cette année autant qu’en 2007, avant la crise. Or, il faut savoir que les entreprises cotées en bourse payent, aujourd’hui, autant de dividendes que d’impôts et de cotisations, c’est une première.

Mes chers camarades,

Alors que l’espérance de vie en bonne santé est de 63 ans pour les hommes et de 64 ans pour les femmes,

Alors que nombre de seniors sont au chômage ou en inaptitude,

Alors que les jeunes sont au chômage ou en situation de précarité croissante,

Alors que le recul de l’âge de la retraite réduit l’espérance de vie,

Alors qu’aujourd’hui 65% des salariés peuvent partir à 60 ans,

Alors que de nombreuses femmes, pour ne pas avoir de décote, sont déjà obligées d’attendre 65 ans,

Reculer les âges de 60 ans et de 65 ans, comme le veut le gouvernement et le MEDEF, et/ou allonger la durée de cotisation, relève de la provocation sociale.

Par exemple, reculer à partir de 2011 d’un trimestre par an au-delà de 60 ans, c’est obliger quelqu’un qui a aujourd’hui 56 ans à travailler 1 an de plus, quelqu’un qui a 52 ans à travailler 2 ans de plus.

On a fait des primes à la casse pour mettre plus rapidement hors d’usage des véhicules.

On veut, aujourd’hui, user plus longtemps les salariés pour ne pas avoir à payer leurs retraites.

On veut obliger les plus anciens à rester au travail dans le même temps où l’on veut aussi diminuer les crèches et les maternelles. En quelque sorte, ce sont les bébés à la consigne et les anciens à l’usine!

On refuse d’augmenter les salaires mais on veut augmenter les cotisations sociales, ce qui réduit le pouvoir d’achat, l’activité économique et l’emploi.

On est à des années lumières du travailler plus pour gagner plus.

On rentre dans le travailler plus pour gagner moins et pour vivre moins longtemps.

Exiger, par ailleurs, pour la pénibilité, une individualisation des dossiers, c’est dégager la responsabilité de l’employeur et faire reposer celle-ci sur le médecin. Cela aussi, c’est inacceptable.

De même, appeler à une politique plus sécuritaire et remettre en cause le service actif pour les policiers ou les agents de la pénitentiaire, tout en refusant de recruter, c’est mettre encore plus leurs vies en danger.

Vouloir opposer le public et le privé, les jeunes et les anciens c’est peut être une conception marketing de la politique, ce n’est en rien conforme au pacte social et républicain. Solidaires, privé et public le sont aujourd’hui et le seront demain.

Solidaires, les jeunes le sont et le seront avec les anciens.

Alors que la crise est loin d’être terminée, il appartient aux travailleurs d’exiger de se faire respecter.

Aujourd’hui, Force Ouvrière et d’autres organisations comme le SNETAA et la FGAF, comme d’autres militants d’autres organisations, nous prenons nos responsabilités.

Faire reculer le gouvernement et le parlement nécessite action commune et détermination.

Par honnêteté vis-à-vis des travailleurs, cela doit se faire dans la clarté des revendications et des moyens d’action.

C’est depuis plusieurs mois la ligne de conduite de Force Ouvrière et cela le restera. Voila, par exemple, ce que nous écrivions il y a un an, en mai 2009:

«Il n’y aurait rien de pire que de continuer à raisonner et à agir avec les règles du passé, celles qui ont mené l’économie dans le mur. Celles et ceux qui, hier, fustigeaient le poids des dépenses publiques et sociales comme rigidité et frein à la compétitivité se félicitent aujourd’hui de leur rôle d’amortisseur social. Il ne faudrait pas que, demain, ils expliquent que ces dépenses freinent la reprise et qu’ils engagent illico un programme drastique de réduction conduisant, par exemple, à réduire la couverture d’assurance maladie et à repousser l’âge de la retraite».

Et bien nous y sommes!

Alors, aujourd’hui je lance un appel. Déterminés, nous le sommes, déterminés nous le resterons pour refuser une contre réforme, rejeter tout report au-delà de 60 ans, rejeter tout allongement de la durée de cotisation, rejeter toute remise en cause du code des pensions et exiger une répartition plus égalitaire des richesses produites.

Défendre les retraites aujourd’hui, c’est défendre aussi demain l’assurance maladie.

La détermination s’accompagne du pragmatisme. Nous ne sommes pas amnésiques et nous nous souvenons de 2003 et de 2009 où le flou sur les revendications et sur les modalités d’action n’a pas permis une victoire.

Alors oui, l’action commune est un levier d’espoir pour les travailleurs.

Après l’annonce du plan gouvernemental, cette action commune ne pourra se concevoir qu’avec ceux qui revendiquent clairement un retrait du plan gouvernemental.

Ce que nos camarades espagnols sont en train de construire, ainsi que d’autres, c'est-à-dire une journée de grève en appel commun, pourquoi nous ne pourrions pas le faire en France?

La défense des retraites mérite cette grève. C’est une question d’efficacité, de détermination, de respect.

Mes chers camarades, pour défendre les retraites, «grève, we can!».

Alors mes chers camarades, débattez-en dans vos entreprises et administrations, pour construire un vrai rapport de forces.

Vive la solidarité;

Vive la retraite par répartition;

Vive la liberté;

Vive l’indépendance;

Et vive la république sociale!

Grève interprofessionnelle du 15 juin

mardi 18 mai 2010 - 15:50:55 Category: Manifs/grèves Posted by  foamdm Comments are turned off for this item
Manifs/grèves 1er mai: journée internationale de revendications et de solidarité
foamdm Le mardi 27 avril 2010 - 18:08:41 | Comments are turned off for this item

RETraites, appel aux salariés !

jeudi 18 mars 2010 - 18:33:05 Category: Manifs/grèves Posted by  chevalierDeLaBarre Comments are turned off for this item
Le gouvernement veut une loi pour septembre afin de s’attaquer, une fois de plus, aux droits des salariés.

Le gouvernement veut une loi pour septembre afin de s’attaquer, une fois de plus, aux droits des salariés.
L’heure n’est pas à l’ambiguïté.

Il ne faut pas attendre! Dès maintenant il faut affirmer clairement, haut et fort, nos revendications :

Droit à la retraite:
MAINTIEN À 60 ANS!

Durée de cotisation:
NON À L’ALLONGEMENT,
40 ANS C’EST DÉJÀ TROP!


Pour la solidarité entre générations:
MAINTIEN DU SYSTÈME
PAR RÉPARTITION!


Non au recul des droits! Oui au progrès!

Les salariés n’ont pas à payer la crise financière, alors que des milliards d’euros ont été trouvés pour les banques, que les profits et les bonus repartent à la hausse, on peut faire autrement.

Financement!
Il est tout à fait possible de financer les retraites.


On peut compenser immédiatement le manque à gagner des régimes de retraite :

·taxation des profits non réinvestis (une taxe de 5% c’est 5 milliards d’euros); compensation intégrale des exonérations de cotisations
·dont bénéficient les entreprises (1 milliard d’euros);
·cotisations retraite sur l’intéressement et la participation (3 milliards d’euros);
·augmentation des salaires (+1% c’est 0,65 milliard d’euros);
·hausse des cotisations (+1% c’est 4 milliards d’euros);
·1 million d’emplois supplémentaires, c’est 3 milliards d’euros de cotisations sociales.


Force Ouvrière lance un appel aux salariés, à leurs délégués et syndicats pour une mobilisation claire et déterminée.


FO-Mutuelle des Motards APPELLE LES SALARIES A VENIR MANIFESTER
DERRIERE LA BANDEROLE FO (bleue)
LE 23 MARS 2010 A 14H30 DEVANT L'ESPLANADE DE L'EUROPE (DERNIER CORTEGE).


Avec FO et sur les positions FO, pour préserver notre avenir
et celui des jeunes.
LE 23 MARS, DÉFENDONS NOS RETRAITES


Force Ouvrière s’oppose à la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans et à l’allongement de la durée de cotisation.

40 ans c'est déjà TROP !


Déclaration de la Commission Administrative élargie de l’UD-FO 34

vendredi 05 juin 2009 - 11:20:31 Category: Manifs/grèves Posted by  foamdm Comments are turned off for this item
La Commission Administrative (CA) se réunit alors que la crise économique, crise du système capitaliste, loin de ralentir, apporte chaque jour l’annonce de milliers de licenciements, de milliers de mises en chômage partiel.
La Commission Administrative (CA) se réunit alors que la crise économique, crise du système capitaliste, loin de ralentir, apporte chaque jour l’annonce de milliers de licenciements, de milliers de mises en chômage partiel.

Les grèves et les manifestations des 29 janvier et 19 mars ont été puissantes démontrant la volonté des salariés de faire aboutir leurs revendications.
Mais le gouvernement refuse de répondre aux revendications essentielles et immédiates : arrêt des licenciements, augmentation générales des salaires, annulation des suppressions de postes dans les fonctions publiques d’Etat et hospitalière.
Au contraire il maintient le cap des contre-réformes et injecte des milliards d’euros dans les banques et assurances pour rassurer les spéculateurs.

La CA réaffirme que dans un tel contexte les salariés sont en état de légitime défense.

La CA considère que pour gagner sur les revendications, c’est la grève franche interprofessionnelle qu’il faut préparer, comme l’a proposé la Confédération Force Ouvrière aux autres organisations syndicales, décision du dernier CCN des 25, 26 et 27 mars 2009 :
« Si le gouvernement et le patronat ne répondaient pas, le CCN considère qu’une journée de grève interprofessionnelle franche à l’appel des organisations syndicales serait indispensable. Estimant que la multiplication des journées d’action ne conduirait qu’à l’échec, le CCN demande aux autres organisations syndicales de se déterminer sur cette proposition et sur l’organisation dans ce cadre, d’assemblées générales des salariés dans l’unité d’action la plus large possible. ».

La CA partage l’appréciation de Jean-Claude MAILLY secrétaire général de la Confédération :
« les manifestations même réussies n’ont pas fait bouger les pouvoirs publics et les employeurs et il est alors logique de débattre des modalités d’action commune. (…) Force Ouvrière a proposé aux autres organisations syndicales un appel à 24 heures de grève dans le public et dans le privé. »

La CA a discuté de la situation créée par le refus des autres confédérations d’appeler à la grève sur la proposition de la confédération. Elle a discuté aussi des actions décentralisées des mardi 26 mai et samedi 13 juin qui y sont opposées.

Pour la CA , les mêmes causes produisant les mêmes effets, il est clair que des manifestations le samedi 13 juin ne permettront pas d’obtenir satisfaction, pas plus que les « mobilisations décentralisées dans des modalités diverses » du mardi 26 mai, dont se sont massivement détournés, à juste titre, les salariés. A l’inverse, la CA constate que la grève franche jusqu’à satisfaction a permis aux travailleurs guadeloupéens de gagner sur leurs revendications.

Dans ces conditions la CA de l’UD-FO 34, fidèle à ses principes d’indépendance et de loyauté à l’égard des adhérents FO et de tous les salariés, et soucieuse de ne pas tricher avec eux en cherchant à les enliser dans des journées d’actions à répétition aussi lassantes et démobilisatrices que stériles, décide que

l’UD-FO 34 s’abstiendra de toute participation à la journée de processions du samedi 13 juin.


La CA le dit clairement :

-Oui à l’unité voulue par les salariés sur la base de revendications claires :
  • Arrêt immédiat des licenciements,

  • Augmentation générale des salaires : revalorisation de 15% du SMIC, et renégociation sur cette base de toutes les grilles salariales,

  • Retrait des lois, décrets et projets Bachelot-Darcos et Pécresse contre l’Hôpital, la Sécu, l’Ecole et la Recherche,

  • Défense des services publics : rétablissement de tous les postes de fonctionnaires supprimés et abandon de la RGPP

-Oui à l’unité pour l’action efficace, pour la grève nationale inter-professionnelle franche plus que jamais nécessaire !

Déclaration des organisations syndicales

mercredi 27 mai 2009 - 14:26:20 Category: Manifs/grèves Posted by  foamdm 0
Déclaration des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA
Déclaration des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA



L’ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars, 1er mai ont permis d’obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard des revendications exprimées le 5 janvier 2009, et alors que la crise continue de s’aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.

Le gouvernement doit mettre le «social» au centre de sa politique économique et :

– Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d’emploi, de qualification et de rémunération;

– Mettre en œuvre un plan ambitieux en faveur de l’emploi et de la qualification des jeunes;
– Prolonger l’indemnisation des demandeurs d’emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaire à l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emplois

– Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales,

– Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d’emplois prévues pour 2009 et 2010, s’engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population;
Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :

– Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l’évolution de l’emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d’ordre – sous-traitants, pour maintenir et développer l’emploi et résorber la précarité;
– Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l’amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes;
– La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l’amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l’utilisation des aides publiques au bénéfice de l’emploi;
– Les mesures favorables à l’emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable;
– Le respect et l’amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Le gouvernement doit renoncer à l’extension du travail du dimanche, garantir à l’hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers.

L’amélioration du pouvoir d’achat des salariés en faveur de la relance par la consommation, des politiques industrielles et économiques en faveur d’un développement durable et coordonné au niveau européen sont autant de moyens pour répondre immédiatement et structurellement à la crise.


Infos FO

mardi 26 mai 2009 - 11:33:04 Category: Manifs/grèves Posted by  foamdm 0
Infos de dernière minute
Infos de dernière minute


Aucune manifestation n'est organisée à Montpellier aujourd'hui mardi 26 mai et aucun appel officiel à la grève ou à manifester n'a été lancé par l'Union Départementale 34 de Force Ouvrière.

Un mouvement national existe cependant et chacun est libre d'y prendre part.

1er mai à Montpellier

mardi 28 avril 2009 - 11:44:53 Category: Manifs/grèves Posted by  foamdm 0
1er mai 2009 à 10h00
1er mai 2009 à 10h00
à MONTPELLIER au PEYROU


Après la réussite des manifestations et grève du 29 janvier, 40 000 manifestants à Montpellier et 50 000 le 19 Mars, la colère des salariés s’amplifient de plus en plus en même temps que la misère se développe ailleurs et dans le département.

Nous n’avons jamais vu autant de licenciements pour faute grave et de licenciements individuels souvent pour raison économique ; sans parler du chômage technique notamment comme il y a quelques jours dans la société ALTRAD à Florensac, licenciement chez DELL.

Alors que la crise du système capitaliste n’est pas encore arrivée dans notre département et dans notre région, beaucoup d’entreprises importantes licencient.
On nous raconte que c’est une crise financière, c’est un mensonge d’état ! c’est la crise du SYSTEME CAPITALISTE !!

Les banques particulièrement mais aussi les sociétés du Grand Capital se sont volées entre elles, ont fait faillites pour certaines, mais il y a une chose qui est sûre : c’est Nous les salariés, les pauvres qui devrons payer.

Pendant ce temps, l’Empereur Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa s’agite comme d’habitude, provoque, crée un décret concernant quelques patrons afin qu’ils ne touchent pas aux parachutes stock-option etc….

C’est du PIPEAU !!
Alors mes camarades, continuons à nous mobiliser ,

Pour l’augmentation des salaires, des retraites, pour l’emploi, contre la RGPP qui est la fin de la République.

Alors ce 1er Mai
Soyons nombreux.
Soyons rebelles.
Alain CWICK—Secrétaire Général

1ermai

Appel pour le 1er Mai

mardi 28 avril 2009 - 11:30:01 Category: Manifs/grèves Posted by  foamdm 0
Appel pour le 1er Mai des organisations syndicales CFDT, CFTC, FO, CGT, CFE-CGC, FSU, SOLIDAIRES, UNSA
Appel pour le 1er Mai des organisations syndicales CFDT, CFTC, FO, CGT, CFE-CGC, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

Le 1er Mai 2009 est marqué par une dynamique de mobilisation exceptionnelle que traduisent les 280 lieux de rassemblements et de manifestations prévus à cette occasion.

En effet, les annonces quotidiennes de suppressions d’emplois, de fermetures d’entreprises témoignent d’une situation qui se dégrade et dont ni gouvernement, ni patronat n’ont apprécié la durée et la gravité.

Malgré quelques réponses gouvernementales dont certaines restent encore à concrétiser, les organisations syndicales constatent que ni le maintien de l’emploi, ni l’amélioration du pouvoir d’achat, ni la relance économique tournée vers la consommation pas plus que la préservation de la protection sociale, des garanties collectives et le maintien des services publics n’ont fait l’objet de négociations de la part du gouvernement et du patronat.

Pire encore, le gouvernement ressort du tiroir un projet de loi sur le travail du dimanche et ferme la porte à tout coup de pouce au SMIC.

Le patronat, quant à lui, n’a engagé aucune négociation sur les sujets au cœur de la crise : emploi, redistribution des richesses, rémunération des dirigeants, pouvoir des actionnaires.

Unies et déterminées, les organisations syndicales se retrouveront le 4 mai pour débattre des objectifs, des modalités et du calendrier des prochaines initiatives.

Les organisations syndicales appellent tous les salariés, les chômeurs, les retraités à participer massivement à tous les rassemblements et manifestations organisés pas les unions locales départementales et régionales syndicales afin d’exprimer leur solidarité avec les salariés déjà mobilisés dans leurs entreprises et faire entendre leur voix au gouvernement & au patronat.

Le contexte de la crise économique et sociale ne saurait faire oublier aux organisations syndicales françaises que le 1er mai est une journée de solidarité internationale des travailleurs.

Aussi elles tiennent à rappeler qu’elles s’associent donc à toutes les initiatives prises par les syndicats dans le monde.

Communiqué commun des organisations syndicales

mardi 31 mars 2009 - 11:16:18 Category: Manifs/grèves Posted by  chevalierDeLaBarre 0
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Communiqué du lundi 30 mars 2009


Communiqué commun des organisations syndicales- CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA


L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.

Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.

Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.

C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.

Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.

Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.

En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)

Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.

Paris, le 30 mars 2009



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